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Le scandale des numéros Audiotel surtaxés…

Les services audiotel : ces numéros qui nous coûtent cher !Noël est passé, nombre d’entre nous avons eu des cadeaux avec lesquels il y a un souci ou des compléments d’informations à demander.

Pour les échanger ou pour avoir une assistance technique, il faut souvent appeler des SAV (services après-vente) sur des numéros en 0892…

Des numéros largement surtaxés qui coûtent depuis un poste fixe 34 centimes d’euro la minute.

Souvent, l’attente y est grande : elle avoisine au moins 10 minutes pour des centres d’appels souvent basés à l’étranger où les opérateurs sont très largement payés au-dessous du SMIC Français (nous aurons l’occasion de reparler des centres d’appels ultérieurement dans un autre article).

Si l’on peut imaginer (mais pas toujours comprendre) que l’entreprise a besoin d’argent supplémentaire à notre abonnement (téléphonique, internet, cinéma, d’électricité…) pour payer ses opérateurs et que cet appel représente donc pour elle un moyen détourné de gagner cet argent, il est revanche surprenant et frappant de voir que les administrations se mettent elles aussi aux numéros audiotel.

Autrefois en effet, l’audiotel était réservé au sexe, aux réseaux de rencontres et à la voyance. Ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui.

Sécurité Sociale, Allocations Familiales, hôpitaux, ASSEDIC…

Pour l’Etat, tout est bon pour gagner du fric !

En 2004, j’ai connu une période de chômage de 6 mois. Chaque mois, je devais déclarer par téléphone ma situation.

Pour cela, il fallait appeler un numéro en 0892 où l’on ne parlait même pas à un opérateur : on appuyait simplement sur la touche étoile puis on tapait 1 puis 2 puis 3 puis 1… etc.

Un chômeur qui n’a pas internet (et qui peut être amené à gagner 600 euros mensuels par exemple) est donc contraint de payer 3 à 4 euros par mois pour déclarer sa situation.

Je trouve inadmissible que des populations déjà dans des situations précaires soient doublement pénalisées par cet impôt indirect et obligatoire (si l’on n’appelle pas, on ne touche pas son chômage le mois suivant…).

Dans quel Etat digne de ce nom demande-t-on a des citoyens dont le pouvoir d’achat est déjà faible de payer pour ne même pas être renseigné par un humain mais par des boîtes vocales ?

Et, lorsqu’on dit que ces appels coûtent 0,34 euro la minute, c’est sans compter le fait que certains (qui n’ont pas de téléphone fixe) appellent ces numéros depuis un téléphone portable où les appels sont surfacturés par les opérateurs de téléphonie mobile à leur guise.

Il faut aussi savoir que l’on ne peut pas appeler ces numéros depuis l’étranger.

J’ai déjà eu l’occasion de signer et de manifester mon soutien public à une pétition à ce sujet au cours de la campagne des élections législatives en Seine-et-Marne. Espérons que cette pétition (qui devrait prochainement être présentée au Gouvernement) sera entendue par lui ! Le contraire traduirait le mépris qu’il a pour toutes ces populations.

P.S. : Pour conclure cet article très sérieux, un peu d’humour avec cette scène issue de « le coeur a ses raisons », une série venue du Québec parodiant les séries américaines et leurs ambiances. Elle n’est pas sans nous rappeler certains moments passés avec des boîtes vocales ! C’est très bête, mais aussi très drôle !

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