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Elections européennes : Tout sur le mode de scrutin inique !

J’ai eu l’occasion de le dire à maintes reprises : les élus en France ne représentent plus le peuple.

A mon sens, une élection n’est en effet légitime (hormis bien évidemment la Présidentielle) que lorsqu’elle est effectuée au mode de scrutin proportionnel (voir ici pourquoi).

Autrefois, en France, deux types d’élection respectaient encore ces critères : les élections régionales (les prochaines sont prévues en mars 2010) et les élections européennes (qui auront lieu en juin prochain).

Seulement voilà : depuis 2004, même les élus européens et régionaux ne représentent plus le peuple

1. Les élections européennes :

Les Députés européens d’abord, et pour plusieurs raisons.
Rappelons tout d’abord que la France ne cesse de perdre des porte-parole au Parlement Européen !
Jugez plutôt :
Pour 87 représentants Français élus en 1999, 78 seulement furent élus en 2004. Ils seront 72 cette année.
En cause : La Déclaration n°20 relative à l’élargissement de l’Union Européenne, annexée au Traité de Nice (confirmée d’ailleurs plus récemment par des dispositions du Traité de Lisbonne).

La dénationalisation du scrutin
Depuis 2004 : plus de liste nationale unique mais, pour des raisons idéologiques, 8 listes locales englobant souvent plusieurs régions administratives n’ayant rien en commun.
Raisons idéologiques car ce découpage implique que les nouveaux élus ne sont plus des élus Français au Parlement Européen mais des élus d’une grande eurorégion au Parlement Européen.
De plus, électoralement, cette dénationalisation implique évidemment une plus grande difficulté pour les partis autres que l’UMP, le PS et leurs alliés, d’avoir des représentants vu que la répartition des sièges ne se fait plus à la proportionnelle sur l’ensemble des 72 sièges mais sur une partie des sièges. Exemple : les citoyens du groupement des régions Centre/Limousin/Auvergne élisent 5 députés.
La règle est désormais la suivante : pour obtenir des élus, il faut réaliser au moins 5% des voix, les sièges étant répartis à la plus forte moyenne.
Mais il est évident que dans des régions n’ayant que peu de sièges, même une liste réalisant 10% peut très bien n’obtenir aucun élu alors qu’au niveau national 5% réels suffisaient auparavant pour obtenir des élus (voir cas pratique ci-dessous).
Les grosses listes sont donc bien avantagées par ce mode de scrutin concocté sur mesure par les dirigeants UMP de l’ère CHIRAC (ce mode de scrutin est en vigueur depuis 2004).

Et la perte de 6 nouveaux sièges cette année ne fait qu’accentuer les choses, regardez :

- L’eurorégion DOM TOM conserve 3 sièges
- L’eurorégion Centre passe de 6 sièges en 2004 à 5 sièges en 2009
- L’eurorégion Est passe de 10 à 9 sièges
- L’eurorégion Ouest passe de 10 à 9 sièges
- L’eurorégion Nord-Ouest passe de 12 à 10 sièges
- L’eurorégion Sud-Ouest conserve 10 sièges
- L’eurorégion Sud-Est conserve 13 sièges
- La région Ile-de-France passe de 14 à 13 sièges

Illustration concrète de ce qui a été dit précédemment :
En 2004, l’eurorégion Centre/Limousin/Auvergne envoyait 6 députés au Parlement Européen.
Si la Loi précise que les listes faisant 5% minimum peuvent obtenir des sièges, la liste FN, avec 9,64% n’obtenait aucun siège (en raison du faible nombre de sièges à pourvoir).
Cette année, le nombre de sièges passant de 6 à 5, il sera encore plus difficile dans cette région d’obtenir un siège.
On le voit : dans l’esprit de l’UMP et du PS, ces 5 sièges sont donc réservés clairement aux listes « UMPS », comme c’est d’ailleurs le cas dans les DOM TOM ou encore dans l’Ouest.

Il est loin le temps où l’extrême gauche (LO/LCR) et Chasse Pêche Nature et Traditions (CPNT) pouvaient obtenir chacun 5 sièges en faisant 5% au niveau national ! (Pour mémoire, c’était en 1999)

Concernant le Front National, notons 3 enseignements pour les élections de juin 2009 :
- La circonscription Nord-Ouest passant de 12 à 10 sièges, il sera difficile pour le Front de conserver le 2e siège obtenu en 2004.
- En 2004, Bruno Gollnisch avait raté le 2e siège FN à 0,23 point près dans l’Est. Cette année, la circonscription passant de 10 à 9 sièges, il sera plus difficile d’obtenir le 2e siège.
- Enfin, on l’a vu, en région Centre, où le FN avait raté le 1er siège à 0,3 point près en 2004, il sera là aussi plus dur cette fois d’obtenir un siège (la circonscription passant de 6 à 5 sièges).

Le nombre de Députés Français au Parlement baissant et le mode de scrutin étant injuste, il est donc plus que jamais du devoir des électeurs patriotes d’aller voter… et d’aller voter pour la liste Front National (un siège pouvant se jouer, on l’a vu en 2004, à 0,2 point près) ! Or, un siège FN en plus, c’est une voix patriote en plus pour fonder un Groupe européen face aux groupes mondialistes des socialistes européens et de la « droite » européenne qui votent ensemble la plupart des décisions néfastes à notre Nation !

2. Les élections régionales :

Là aussi, le PS (réforme JOSPIN) aidé ensuite de l’UMP (réforme RAFFARIN) ont trituré les modes de scrutin pour avantager leurs partis et leurs alliés entre les élections de 1998 et celles de 2004 :
- En 1998, ces élections se passaient en un seul tour. Depuis 2004, il y a deux tours (une barrière supplémentaire est donc posée).
- En 1998, ces élections étaient à la proportionnelle intégrale. Depuis 2004, la liste arrivée en tête au second tour obtient d’office une prime de 25% des sièges. La proportionnelle n’est donc opérationnelle que sur les 75% restants et à des conditions plus restrictives.
- En 1998, il fallait en effet faire au moins 5% pour avoir des élus. Depuis 2004, il faut 10% pour pouvoir se maintenir au second tour (sachant qu’une liste arrivée 3e ou 4e au premier tour perd toujours des voix au second tour et obtient donc moins d’élus que s’il n’y avait qu’un tour)
- En 1998, les Conseillers Régionaux étaient élus sur une liste départementale. Depuis 2004, ils le sont sur des listes régionales. Ainsi, les petits partis qui étaient forts dans seulement un des départements de la région pouvaient obtenir des élus en 1998, ce n’est plus le cas depuis 2004 où il faut faire plus de 10% sur l’ensemble de la région.
On a donc tort de dire que les élections européennes et régionales sont à la proportionnelle.
Elles ne sont plus à la proportionnelle !

Il nous appartient de montrer à ces magouilleurs que nous aurons tout de même de nombreux Députés ! Le 7 juin : ALLONS VOTER !

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