Récupération politique des assassinats d’enfants : Assez !
Tribune de Julien Sanchez, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, secrétaire départemental adjoint du FN dans le Gard :
Récupération politique des assassinats d’enfants par le Gouvernement et la majorité : Assez !
Après Océane, 8 ans, il y a quelques jours, c’est Agnès, 13 ans, cette fois, qui est partie dans des conditions aussi barbares qu’indescriptibles.
Comme souvent, l’auteur des faits est un récidiviste (il avait déjà sévi dans notre département du Gard il y a quelques mois).
Comme souvent, les politiques au pouvoir, pour mieux faire oublier qu’ils n’ont rien fait, jouent les indignés et réclament des mesurettes, à l’image du Premier Ministre et des Ministres concernés qui se réunissent aujourd’hui à la va-vite pour calmer l’opinion qui gronde et faire semblant ; à l’image aussi de Claude Guéant qui s’exprimera encore une fois ce soir sur TF1 ; à l’image localement enfin du Député Nîmois Nouveau Centre Yvan Lachaud qui s’est fait une réputation faussée en participant à des missions sur la délinquance des mineurs et a rendu le 7e rapport en 7 ans sur le sujet, pour quel résultat ?
S’agiter, réfléchir, parler aux médias et rencontrer le Président de la République pour poser en photo, c’est bien, mais les électeurs attendent de nos gouvernants et des Députés majoritaires UMP/Nouveau Centre plus que des rapports : des actes forts !
Elue Présidente de la République, Marine Le Pen proposera immédiatement aux Français un référendum offrant un choix entre la peine de mort et la perpétuité réelle et incompressible pour les cas les plus graves (étant entendu que cette peine de mort ne s’appliquerait pas aux mineurs, évidemment).
Voilà la vraie question dont nos assemblées débattront demain et débattraient actuellement s’il y avait des Députés Front National à l’Assemblée, car il est inadmissible qu’aujourd’hui dans notre pays la peine de mort n’existe que pour les victimes.
Le Front National ayant déjà depuis des années des solutions qui auraient permis d’éviter ces horreurs ou à tout le moins d’éviter que leurs auteurs indiscutables ne récidivent, Julien Sanchez, conseiller régional, pose aujourd’hui plusieurs questions :
- Pourquoi ce criminel présumé n’était-il pas dans un établissement spécialisé en attendant son procès ?
- Pourquoi rien n’est-il fait pour réduire les délais de la chaîne judiciaire ?
- Pourquoi n’y a-t-il dans ce genre d’affaires pas de connexion efficace entre les Ministères de la Justice et de l’Education Nationale ?
- N’y a-t-il pas aujourd’hui un dysfonctionnement dans le contrôle judiciaire en France ?
- Pourquoi les politiciens au pouvoir ne prennent-ils pas les mesures qui s’imposent et baladent-ils la population avec des gadgets électoralistes avancés à la va-vite et sans pudeur dans les médias après chaque meurtre sordide, visiblement sans résultat ?
Julien Sanchez, conseiller régional, exige enfin que les conclusions de la commission d’enquête soient rendues publiques et regrette de devoir une nouvelle fois en si peu de temps s’associer à la peine et à la douleur terrible des familles de ces très jeunes et innocentes victimes.




21 novembre, 2011 à 20:43
bravo julien !
il faut dénoncer ces fumiers d’elus de tout bords umps et du gard qui pensent qu’a s’en mettre plein les poches et oublier pourquoi ils sont elus par le peuple !