"L'Homme vaut par ce qu'il est,
non par ce qu'il a".



La permanence de campagne de Julien Sanchez est ouverte du lundi au samedi de 10h à 18h / 6 Square de la Bouquerie à Nîmes / Tél. : 04 66 28 17 78

- Lundi 21/05 : Matinée à Nîmes. Après-midi dans le canton de La Vistrenque

- Mardi 22/05 : Matinée dans le canton de Beaucaire. 14h30 - Montpellier : Commission Développement Economique au Conseil Régional.



Julien SANCHEZ en direct sur Twitter : J'étais lundi l'invité de la radio RAJE dans le cadre des élections législatives. Interview.

A Nîmes : L’arabe enseigné dès l’école primaire !

Entendu le 1er février 2011 sur RMC, ce témoignage d’une directrice d’école.
A Nîmes, on enseigne maintenant l’arabe aux enfants dès l’école primaire ! Le Ministère incite même grandement les parents à inscrire leurs enfants.
Cela favorise-t-il l’assimilation ?
Quel intérêt ?
Avec quel argent ?

Et vous, trouvez-vous cela normal ?

France Jamet et Julien Sanchez sur Télé Miroir et 7LTV

France Jamet, Présidente du Groupe FN au Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, et Julien Sanchez, conseiller régional du Languedoc-Roussillon, reviennent pour 7LTV et Télé Miroir sur le Congrès du FN, l’action des élus FN et les méthodes de la Gauche au Conseil Régional.

(Reportage diffusé le 19 janvier 2011)


Le FN bien représenté en Languedoc-Roussillon

Tunisie / Congrès FN / Actualité : Julien Sanchez sur LCI

Dans le cadre d’un court débat (24mn) entre 6 jeunes politiques, Julien Sanchez était l’invité de Michel FIELD sur LCI mercredi 19 janvier 2011 à 17h30.
Il a pu notamment s’y exprimer brièvement sur la Tunisie, le Congrès du Front et l’actualité.

Languedoc-Roussillon : Quand les élus jouent au « Père Noël »…

Je vous propose de lire un article de ma courageuse et dynamique collègue élue FN Irina Kortánek sur la séance du 22 décembre 2010 au Conseil Régional. Bravo à elle pour son style !

Réunis en plénière ce mercredi 22 décembre au Conseil régional, nous avons constaté une nouvelle fois que décidément Ch. Bourquin flottait littéralement dans le costume de G. Frêche trop grand pour lui de quelques tailles.
Comme d’ordinaire, nous avons perdu un temps considérable à entendre les diverses mouvances de la gauche à se couvrir de fleurs et à glorifier leurs actions, alors que dans les faits, ils étranglent financièrement la population du Languedoc-Roussillon (p. ex. augmentation maximale de la TIPP). Désormais, le Nouveau Centre peut être assimilé à la gauche puisque, très vite détaché de l’UMP, son porte-parole se répand en flagorneries de bas-étage envers la majorité du CR. Quant à l’UMP … son inertie et les votes de soutien à la gauche la font également entrer dans une majorité UMPS au lieu de défendre notre population régionale.

France Jamet, Présidente de notre groupe FN, a bien raison de déclarer que la seule véritable opposition est le Front National. Et Dieu, qu’il dérange ce Front National qui travaille ses dossiers et intervient énergiquement lorsque les injustices sont telles que l’on ne peut rester impassible ! Une nouvelle fois, Julien Sanchez a « osé » évoquer la préférence nationale dans l’attribution des logements sociaux. Avouez qu’il cherche aussi à s’attirer les foudres de l’UMPS puisqu’il récidive régulièrement avec cette préférence nationale ! Non, Julien, il ne faut pas tout confondre : les Français ont le devoir de travailler, de payer et de se taire. Les immigrés, eux, doivent bénéficier d’aides, de logements sociaux et nous imposer leur mode de vie. Mais Julien ne veut toujours rien savoir et refuse d’apprendre sa leçon. En s’exprimant sur le thème de l’attribution des logements sociaux, Julien n’a pu lire qu’un tout petit quart de son intervention ! A l’énoncé de « préférence nationale », Noël a commencé avant l’heure : micro coupé, tollé à gauche, notamment chez les communistes qui, comme chacun le sait, sont d’ardents humanistes et défenseurs des libertés. La température de la salle s’est élevée de plusieurs degrés et la distribution de cadeaux sous forme de noms d’oiseaux (« facho », « nazi », « pédé », etc.) a commencé. Vous noterez au passage la richesse du vocabulaire de personnes n’ayant pas bénéficié des écoles de la 2e chance (écoles réservées aux immigrés et que dénonce régulièrement notre Secrétaire Départementale, Marie-Thérèse Fesenbeck ! )
Malgré la demande de France Jamet à Ch. Bourquin de remplir son rôle de président en rétablissant le calme pour que notre élu puisse faire entendre son intervention, Ch. Bourquin a préféré revêtir le costume des pires dictateurs rouges et ne pas se « mouiller ». Erreur fatale, le « Père Noël » du CR s’est discrédité dans son rôle d’arbitre. D’ailleurs, il ne le remplit jamais ce rôle puisqu’il ne prête aucune attention à ce que disent les élus FN, tente quelques remarques à l’humour ou à l’ironie d’une platitude infinie et fait voter les dossiers comme il l’entend.
En ce Noël 2010, notre Conseil régional redonne vie à la Douma soviétique, bafouant la démocratie, ignorant les milliers d’électrices et électeurs qui nous ont élus, imposant le silence à toute opposition et faisant régner la dictature des petits copains. Ne perdez pas de vue qu’en nous refusant la parole, c’est vous qu’il outrage, c’est de vous qu’il se détourne continuellement.
Pourtant, si l’UMPS avait laissé parlé Julien, ils auraient appris que lui aussi avait des cadeaux à distribuer : il proposait gentiment de recueillir les adresses des résidences secondaires de ces Messieurs et Dames du CR pour ouvrir ces demeures à l’accueil des populations immigrées. Alors, il n’a pas bon cœur notre Julien ?
En ces fêtes de la Nativité qui ouvre le cœur à la charité chrétienne, je me rallie à Julien pour exhorter l’UMPS à inviter à sa table et dans ses demeures toutes les communautés non françaises qu’elle dorlote dans ses campagnes électorales.

Tous les élus FN se sont solidarisés avec leur collègue et sont sortis de séance, la tête haute. (NDLR)

Benjamin Lancar (Jeunes UMP) : Le ridicule ne tue pas !

En cette veille de Noël, il fallait bien un ravi : C’est Benjamin LANCAR !
Le Président très démago des Jeunes UMP, avec qui il m’est arrivé plusieurs fois de débattre, s’est en effet réjoui du vote hier à l’Assemblée Nationale d’une mesure abaissant de 23 à 18 ans l’âge d’éligibilité des députés.
« C’est un signal fort envoyé à toute la jeunesse ». « Les Députés montrent leur confiance et leur soutien à l’ensemble de la jeunesse », a-t-il déclaré.

Le vrai geste de confiance envers l’engagement des jeunes, ce serait encore que les Députés de l’UMP permettent précisément eux-mêmes à des jeunes de se présenter aussi comme candidats réels (et pas virtuels) de leur propre parti aux législatives.
En 2007, sur 313 députés UMP : Aucun Député de moins de 30 ans !
Sur la totalité des candidats UMP de France en 2007 : Seulement 2 candidats de moins 30 ans !

De son côté, le Front National, peut-être parce que Jean-Marie LE PEN fut lui-même le plus jeune Député de France, en présentait 10 fois plus (20 candidats à la Députation âgés de 23 à 30 ans).
Le PS 7 candidats seulement.

Aux prochaines cantonales (20 et 27 mars 2011), l’âge minimal est aussi de 18 ans.
Nous verrons bien combien l’UMP présentera de jeunes.
Pour le FN, sans faire dans le jeunisme et sans avoir besoin de quotas, mais en donnant naturellement leur chance aux très nombreux jeunes responsables et aux jeunes militants méritants et capables, un tiers des candidats seront des jeunes de qualité qui, aux côtés des plus anciens, donneront de leur temps et de leur énergie pour donner de vraies victoires au Front National et à ses électeurs aux cantonales !

C’est encore une fois toute la différence entre les paroles de l’UMP et les actes du Front National !

Julien SANCHEZ
Membre du Comité Central du FN
Benjamin du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon.

Pour rappel :
Plusieurs élus FN sont les benjamins de leurs assemblées régionales (Alexandre GABRIAC, élu à 19 ans en Rhône-Alpes ; Stéphanie KOCA, élue à 20 ans dans le Nord-Pas-de-Calais ; David RACHLINE (coordinateur national du FNJ), élu à 22 ans en PACA ; et moi-même Julien SANCHEZ, élu à 26 ans en Languedoc-Roussillon )

Liste des candidats de moins de 30 ans aux législatives 2007 pour les 3 principaux partis :

UMP :
Essonne – 1re circonscription : Cristela de OLIVEIRA (28 ans)
Isère – 9e circonscription : Fabien de SANS NICOLAS (29 ans)

PS – Parti Socialiste :
Yvelines – 3e circonscription : Juliette QUINTEN (23 ans)
Seine-Maritime – 12e circonscription : Marie LE VERN (24 ans)
Var – 5e circonscription : Elsa DI MEO (25 ans)
Haut-Rhin – 4e circonscription : Maud RABER (27 ans)
Bouches-du-Rhône – 2e circonscription : Nathalie PIGAMO (28 ans)
Ardèche – 2e circonscription : Olivier DUSSOPT (28 ans)
Rhône – 4e circonscription : Najat VALLAUD-BELKACEM (29 ans)

FN – Front National :
Hérault – 3e circonscription : Julia PLANE (23 ans)
Meurthe-et-Moselle – 1re circonscription : Delphine ZACHARY (23 ans)
Seine-et-Marne – 7e circonscription : Julien SANCHEZ (23 ans)
Meurthe-et-Moselle – 2e circonscription : Sandrine GRUNEWALD (24 ans)
Marne – 2e circonscription : Hélène PIAULT-MAUREL (25 ans)
Bouches-du-Rhône – 15e circonscription : Caroline REYRE (25 ans)
Mayenne – 2e circonscription : Katell MAUTIN (25 ans)
Saône-et-Loire – 3e circonscription : Michel LAUNAY (26 ans)
Gironde – 6e circonscription : Diéderik MEYNIER (26 ans)
Puy-de-Dôme – 1re circonscription : Romain SAINT-LUC (26 ans)
Marne – 1re circonscription : Virginie PETIT (26 ans)
Haute-Loire – 1re circonscription : Pierre CHEYNET (27 ans)
Gironde – 7e circonscription : Fabrice SORLIN (27 ans)
Essonne – 7e circonscription : François-Xavier DORDAIN (27 ans)
Oise – 3e circonscription : Laurent GUINIOT (28 ans)
Loire-Atlantique – 3e circonscription : Louis-Armand de BEJARRY (29 ans)
Somme – 2e circonscription : Catherine CHÂTELAIN (29 ans)
Gironde – 3e circonscription : Arnaud LAGRAVE (29 ans)
Paris – 12e circonscription : Rodolphe HUSSET (29 ans)
Puy-de-Dôme – 6e circonscription : Anne FAUROT-SAINTE-MARIE (29 ans)

Les « méthodes fascistes » de la majorité PS / PC dans l’Indépendant

Hier 22 décembre 2010, au Conseil Régional, à Montpellier, les élus de Gauche ont montré leur sectarisme et leur mépris des électeurs FN dont ils ne supportent pas d’entendre les représentants (voir le communiqué du Groupe FN d’hier).
Dès le début de mon intervention sur le logement, les élus de Gauche ont en effet couvert (à plus d’une trentaine) ma voix et m’ont insulté puis, au bout de 45 secondes, mon micro a été coupé par le Président du Conseil Régional alors que je n’avais pas fini mon intervention.
Visiblement, la Gauche ne supporte pas qu’on puisse exprimer une opinion différente de la sienne sur ce sujet.

« L’Indépendant », dans son édition d’aujourd’hui 23 décembre 2010, consacre un article en page « EuroRégion » à cet incident.
Article qui omet bien sûr de dire qu’on m’a insulté de « facho, nazi, pédé et raciste » alors que j’intervenais, et qui nous ferait presque passer par endroit pour les agresseurs.

C’est pourquoi je tiens à apporter quelques précisions pour corriger les principales erreurs figurant dans cet article :
1. Je n’ai jamais parlé lors de la séance du 29 novembre 2010 de l’ensemble des logements sociaux comme étant des logements où le Français n’est plus la langue officielle. J’avais dit, pour être précis : « On ne compte ainsi plus les immeubles sociaux où le Français n’est plus la langue officielle ». Je maintiens ces propos.
2. Même si je le pense très fort et même si les votes conjoints de l’UMP, du PS et du PC sur la quasi totalité des dossiers le prouvent, je n’ai pas traité le Groupe UMP de gauchiste au cours de la séance du 23 décembre 2010. Je ne vois d’ailleurs pas pourquoi j’aurais parlé de cela en préambule de cette intervention sur le logement.
3. Le fait qu’on couvre ma voix ne m’a pas « fait littéralement disjoncter » mais les insultes et le micro coupé m’ont en revanche poussé en des termes forts à rappeler à la majorité que nous représentons 176 380 électeurs et que nous méritons, comme nos électeurs, d’être respectés.
4. « Dans son fauteuil, Christian Bourquin ne répond pas aux provocations ». La seule provocation de cette séance vient précisément de Monsieur Bourquin qui a laissé la Gauche me couper la parole alors que j’intervenais puis a demandé à ce qu’on me coupe le micro au bout de 45 secondes. Le titre de cet article résume d’ailleurs assez bien la situation.

Apartheid politique au Conseil Régional : Le vrai visage de l’UMPS !

Communiqué de Presse du Groupe Front National au Conseil régional du Languedoc-Roussillon :

Le Groupe Front National au Conseil Régional s’indigne du mépris affiché par la majorité de gauche envers les 176 380 électeurs Languedociens qui ont fait confiance au Front National lors des dernières élections régionales.

En effet, alors que Julien Sanchez, élu nîmois du FN, intervenait sur le thème du logement social pour expliquer que les Français en ont assez de loger à leurs frais l’immigration illégale et demandait à ce que l’on pense à appliquer la préférence nationale avant de construire des logements sans se soucier des futurs occupants, la quasi totalité des élus de Gauche, communistes en tête, s’est mise à hurler et à couvrir sa voix en l’insultant gravement de tout et n’importe quoi (« facho », « nazi », « PD », « raciste »).

Le Président de Région Bourquin, loin d’être à la hauteur de sa fonction, a alors interrompu l’élu FN et lui a coupé la parole qu’il lui avait pourtant donnée.

Refusant de se taire pendant plusieurs minutes, mais constatant l’apartheid politique définitif exercé par la majorité envers les élus et les électeurs FN, l’ensemble du Groupe et sa Présidente France Jamet ont quitté la séance.

Ces méthodes dignes des pires dictatures n’honorent pas la majorité et démontrent à quel point elle a peur de la montée du Front National qui, seul, défend le peuple et répond aujourd’hui à ses préoccupations.

Lors de la prochaine séance plénière, Julien Sanchez interviendra de nouveau sur ce sujet ô combien vital pour nos compatriotes et le Groupe FN filmera les débats afin de laisser au peuple français le soin de juger.

Nîmes – Julien Sanchez (FN) : Un élu à l’écoute des Nîmois !

Benjamin du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon depuis mars dernier, originaire du Gard (mais élu sur la section de l’Hérault), j’ai décidé il y a quelques mois (après avoir adhéré pour la première fois au FN dans le Gard à Alès il y a 11 ans, à l’âge de 16 ans) de rejoindre l’équipe d’Evelyne et Lucien RUTY sur Nîmes où je suis en train de m’installer et où je compte m’impliquer et m’implanter solidement dans les années à venir en étant à l’écoute et en agissant concrètement pour la population Nîmoise.

Le Front National, en travaillant en équipe autour de ses deux élus régionaux Nîmois, deviendra ainsi, j’en suis convaincu, le premier parti de notre ville car il est le seul parti non impliqué dans les affaires et le seul à avoir un projet cohérent et pour les Français d’abord, loin des politiques irresponsables, fainéants et incapables de l’UMP, du PS et du PC qui se partagent le pouvoir depuis des années sans grande réussite et sans ambition au Conseil Général, à la Mairie et à la tête de la France.

C’est dans cet esprit que je distribuais le week-end dernier, avec plusieurs militants frontistes Gardois, mon premier et très court tract (sous forme de « flyer ») afin de signifier à la population Nîmoise qu’elle a un élu à son écoute.
Ma collègue et amie Evelyne RUTY devrait faire de même dans quelques semaines avec la version féminine de ce tract.

Hommage à Georges Frêche (par Julien Sanchez, élu d’opposition FN au conseil régional Languedoc-Roussillon)

J’avais beaucoup souffert en entendant il y a quelques années dans les médias un tombereau de haine et d’insultes à la mort de dirigeants Front National (je pense notamment au décès de Marie-France Stirbois, ouvertement et honteusement salué dans plusieurs émissions, dont l’émission de Laurent Ruquier).
Ce n’est pas parce qu’on s’oppose qu’on doit être injuste.
Voilà pourquoi je publie cet hommage à Georges Frêche sur mon blog :

Il est des hommes dont on se souvient dans une vie.
Georges Frêche est de ceux-là.

Visionnaire et passionné par sa ville (Montpellier) qu’il a su transformer et moderniser, Georges Frêche était avant tout un homme libre.
Une grande gueule, un amuseur, mais aussi un homme fin et cultivé.

Engagé tout jeune en politique (dans des options très loin des miennes), il avait beaucoup voyagé à travers le Monde et se plaisait à raconter ses anecdotes amusantes.

Je garderai toujours en mémoire le premier jour où je l’ai rencontré. C’était en 2003 dans son bureau de Maire de Montpellier. Etudiant, j’animais à l’époque un site très visité (elections-regionales.com) et avais souhaité l’interviewer.

Il avait accepté et m’avait consacré plus d’1h30, soit bien plus que le temps prévu.
A la fin de l’entretien, par honnêteté intellectuelle, je lui avais indiqué que j’étais impliqué au FN mais que mon site était indépendant et que son interview serait fidèlement retranscrite.
Il m’avait alors conseillé de poursuivre mes études et de revenir le voir à la fin car il aurait certainement disait-il « un poste pour (moi) à la Mairie de Montpellier ».

Le lendemain de cette interview, en visite à Clermont-l’Hérault où j’étais alors candidat FN, Georges Frêche me croise sur le marché en train de distribuer mes tracts.
Mon adversaire socialiste (que Georges Frêche était venu soutenir) me croise et ne me salue pas.
Georges Frêche, lui, fait alors tout un détour pour me saluer chaleureusement et me souhaiter bon courage, sous le regard médusé de ses acolytes.

Georges Frêche, c’était ça : Un Homme libre. Un tonton flingueur, dur avec les siens, avec les traîtres de tous bords, mais respectueux, taquin et humain avec les autres.

Un esprit brillant au culot monstre, et un fin stratège qui a su supplanter lors des dernières régionales les listes PS, PCF / Front de Gauche et Europe Ecologie par différents stratagèmes.
Un homme n’hésitant pas à faire jouer « La Marseillaise » à chaque début de séance du Conseil Régional (où je siège depuis 7 mois).

Même si je combats la plupart des choix de sa majorité de gauche totalement irresponsable et démago pour la Région Languedoc-Roussillon, je tiens ici ce soir à saluer l’homme, car c’était un grand homme.

A sa famille, à ses amis, aux Montpelliérains et à ceux qui l’ont combattu ou côtoyé, j’adresse mes sincères condoléances.

Nul doute qu’aucun de ses successeurs potentiels ne lui arrivera à la cheville, hélas pour le débat.

Julien Sanchez
Ancien étudiant Montpelliérain, actuel conseiller régional FN du Languedoc-Roussillon

Manifs : Les jeunes casseurs frappent aussi à Nîmes

Alors que beaucoup de Gardois, comme beaucoup de Français, manifestent légitimement contre une réforme des retraites injuste et inefficace (des économies pour sauver nos retraites auraient pu être faites ailleurs), de jeunes casseurs en profitent comme toujours.

Voyez plutôt ces images tournées ici, rue Dhuoda, à Nîmes :


NIMES BLOCUS feux voiture manifestation des retraites
envoyé par minitek45. – L'info internationale vidéo.

Source : Nationspresse.info

Nîmes : L’insécurité vue par TF1

« Nîmes : Flics sous tension, délinquants prêts à tout », un reportage diffusé sur TF1 le 12 octobre

« Retraites : Quand Sarko organise le chaos ! » (Marine Le Pen, FN)

Version vidéo :


Retraites : Sarko organise le chaos ! (Marine Le Pen, FN)
envoyé par polecom. – L'actualité du moment en vidéo.

Retranscription du texte de la vidéo de Marine LE PEN :

Ensemble, syndicats et gouvernement jettent la France dans le chaos. En s’acharnant à faire passer sans débat une réforme des retraites aussi injuste qu’inefficace, le gouvernement a attisé inutilement les tensions partout dans le pays. Le rôle des gouvernements est de faire des réformes bien sûr, quitte à résister à la rue, mais à la condition que ces réformes aillent dans le sens de l’intérêt général. Ce n’est absolument pas le cas concernant la réforme Sarkozy des retraites. Elle est injuste, je l’ai déjà expliqué dans le détail, parce qu’elle fait peser comme toujours l’intégralité de l’effort sur ceux qui n’en peuvent déjà plus, Français des classes moyennes et populaires. Dictée par les maîtres que le gouvernement s’est donnés, agences de notation et marchés financiers, la réforme ne sera même pas en mesure de rétablir l’équilibre financier du système, les experts l’ont dit. Pire, elle néglige les vrais sujets : quid des vraies économies à réaliser ? Pourquoi pas un mot sur de nouveaux modes de financement ? Quid enfin du plein-emploi et de notre politique nataliste, seuls garants à terme de nos pensions ?

Continuer à Lire…

Emissions FN : Le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°205

Comme chaque vendredi, Jean-Marie LE PEN répond aux questions de Julien SANCHEZ sur le site Internet du Front National :


Emissions FN : Le Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°205
envoyé par polecom. – L'actualité du moment en vidéo.

Au sommaire cette semaine :

- En ces temps de rigueur budgétaire : le Ministre de l’Immigration Eric BESSON a lancé hier un nouveau programme de formation linguistique des immigrés. Il coûtera 42 millions d’euros à l’Etat. Pour ou contre ?
- Réforme des retraites : De nombreux Français dans les rues cette semaine. Rappel des solutions du FN pour faire des économies et éviter l’allongement de la durée de cotisation.
- Beaucoup de jeunes étaient présents dans ces manifs. Des jeunes souvent critiqués. Pourquoi dénier à ces jeunes le droit de manifester comme leurs aînés ?
- Autre grève : Celle qui bloque le port de Marseille depuis le 27 septembre…
- Economie : Maurice ALLAIS n’est plus. Quelles théories de ce Prix Nobel d’Economie Jean-Marie LE PEN partage-t-il ?
- L’éventuelle suppression ou réforme de l’ISF. Pour ou contre ?
- Signatures de Maires / Présidentielle : Jean-Marie LE PEN rappelle que le Gouvernement n’a pas tenu sa promesse de supprimer ce système tant décrié et l’appelle à le faire.
- Vie quotidienne : Les amendes routières de première catégorie devraient passer de 11 à 20 euros, suite à un amendement UMP voté en commission des Finances cette semaine. Au-delà de cela, que penser de la chasse aux points sur les permis des automobilistes et des motards ?
- Politique : Les bons résultats de Heinz-Christian STRACHE à Vienne. La Droite Nationale continue de progresser en Europe…
- Le FN a 3 nouveaux élus municipaux depuis dimanche en réalisant dans une municipale partielle 17% dans le Gard. Le Front peut-il continuer sur la lancée des régionales aux cantonales ?
- La campagne interne bat son plein au Front National. Marine LE PEN et Bruno GOLLNISCH multiplient les déplacements. Cette semaine l’hebdomadaire « Minute » y est allé de son scoop en dévoilant un soi disant organigramme de Marine LE PEN en cas de victoire… Réaction du Président du FN.
- Jean-Marie LE PEN a été mineur. A-t-il suivi la mésaventure de ces 33 mineurs Chiliens sauvés cette semaine après plusieurs mois sous terre ?
- Pendant ce temps, le porte-avions Charles de Gaulle connaît quelques difficultés…

Pour adhérer au Front National : http://www.adhesions-fn.com

Ma maraude avec les sans abris à Paris

Jeudi dernier, j’ai fait quelque chose que j’avais envie de faire depuis longtemps.

Le Pasteur Blanchard, président de l’Action Sociale Populaire (l’ASP), m’a fait le plaisir de m’inviter, avec mes amis Marie-Christine Arnautu (secrétaire régionale du Front en Ile-de-France, en charge du social au Front National) et Philippe Chevrier (secrétaire départemental du FN dans les Yvelines), à participer au lancement de la campagne annuelle de maraudes pour nos sans abris.

Pendant toute l’année, le Pasteur et ses quelques bénévoles, parfois entourés d’élus et cadres du Front National ou de la généreuse et très humaine Jany Le Pen, vont tourner dans Paris.

Le but de ces maraudes : Bien plus que d’apporter de la soupe, du café, des couvertures, des vêtements ou des chaussures à nos sans abris (qui vont dans quelques semaines affronter des températures indécentes) : leur apporter avant tout de la chaleur humaine, de l’amitié, mais aussi un suivi.

Jeudi, toute la soirée et une bonne partie de la nuit, c’est ce que nous avons fait ensemble.

Et j’en garde un souvenir ému et positif.

Le souvenir de rencontres.

Rencontres avec ces gens (Stéphane, Yves, Igor, Romain, Adrien et les autres…), ces gens qui ne possèdent rien, qui vivent dehors, à quelques pas des immeubles cossus et de la jeunesse dorée parisienne, et qui ont pourtant l’essentiel : une grandeur d’âme et la chaleur humaine.

Pour chacun d’eux ce soir-là, nous avons pu nous rendre utiles. En leur donnant des aliments ou en leur faisant choisir des vêtements, mais nous avons aussi parlé, discuté.

Certains ne quitteraient pour rien au monde la rue. D’autres vont ou aimeraient changer.

Tous nous ont accueillis avec le sourire et des regards qui en disaient long.

Regards de détresse, de gens perdus pour les uns.

Regards dignes, pétillants, souriants, généreux et chaleureux malgré leur situation précaire pour les autres.

De Sèvres à la Porte d’Orléans, de Denfert-Rochereau à Austerlitz en passant par Place d’Italie, le Jardin des Plantes, Saint-Michel ou encore rue de Rivoli, cette soirée a permis de constater à nouveau qu’une autre société, parallèle, existe dans nos rues. Celle de ces gens (« 10.000 à Paris, dont 3.000 dans le XIIIe arrondissement » selon les bénévoles) qui n’ont rien, qui ne demandent rien mais qui ont une richesse : l’indépendance par rapport à notre société de consommation devenue égoïste et individualiste (indépendance qu’ils paient le prix fort).

L’autre élément marquant de cette soirée est le manque de moyens accordé par l’État au suivi des sans abris.

Comme pour le Téléthon, comme pour le Sidaction, force est de constater que l’État compte sur la générosité des gens, sur les bénévoles, sur les dons.

Mais à vrai dire, si tout cela n’existait pas, que seraient nos sans abris aujourd’hui ? Quels dispositifs aidés sont réellement efficaces pour ces sans abris qui, selon les bénévoles, sont de plus en plus chassés et humiliés par la Préfecture de Police car l’État veut cacher la misère sans la résoudre (Souvenez vous des déclarations du député UMP Patrick Balkany qui, croyant répondre à une télévision américaine, indiquait il y a quelques années qu’il n’y avait plus aucun sans abri à Paris – cachez cette misère dont je suis responsable et que je ne saurais voir -).

Il serait temps aujourd’hui en France de revoir complètement notre politique sociale.

Comment accepter en effet qu’une immigration qui vient d’arriver ait droit à tout (logements aidés, soins gratuits, etc.) alors que nombre de Français et d’européens sont dans le froid dans nos rues, sans soutien et que quelques uns en arrivent par exemple à la solution extrême de devoir soigner leurs problèmes de dents en se les arrachant à vif, comme nous l’a raconté en détails ce soir-là une bénévole de « La Croix Rouge » (croisée pendant notre tournée), ce qui a eu le don de nous glacer le sang.

Si un soutien leur était apporté dès le départ, presqu’aucun ne nous dirait faire le choix volontaire de rester dans la rue.

Car bien souvent, l’élément déclencheur est une dépression, une rupture, un mal être : autant de causes sociales et/ou économiques qui pourraient être traitées et solutionnées si on en prenait la peine, si on s’intéressait aux gens, au lieu de se détourner de l’humain.

Parce qu’ils prennent justement la peine (et le plaisir) de leur venir en aide avec leurs petits moyens, je voudrais en conclusion apporter un grand coup de chapeau au Pasteur Blanchard et à ses bénévoles de l’ASP, tous authentiques et humains, connaissant un nombre impressionnant de sans abris parisiens par leurs prénoms, connaissant leurs vies, leurs parcours, parce qu’eux font l’effort malgré le fait qu’ils soient bénévoles, de s’intéresser à ceux à côté de qui beaucoup passent sans s’arrêter, sans répondre à un « bonjour » par un « bonjour », ni même sans se retourner pour savoir s’ils sont simplement en vie.

En attendant que le Front arrive au pouvoir et prenne des mesures efficaces, si vous le pouvez, aidez cette association à se développer. Si vous ne pouvez le faire financièrement, faîtes-le un soir humainement en donnant de votre temps, ou donnez simplement des couvertures, des grandes chaussures ou des vêtements chauds. Dans la rue, un vêtement ne dure pas bien longtemps et les besoins sont importants. Avec l’équipe du Pasteur, c’est sûr, ils trouveront preneurs !

Julien Sanchez,
Membre du Comité central du FN
Élu au Conseil régional du Languedoc-Roussillon
Candidat aux élections cantonales de mars 2011 dans le canton de Nîmes V

Nîmes / Cantonales : Pour l’UMPS, le FN est « une menace » selon Midi Libre

Dans le cadre d’un tour d’horizon des différents partis politiques à 6 mois des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011, Midi Libre Nîmes s’intéressait, dans son édition du mercredi 6 octobre 2010, au Front National et plus précisément à la « menace » qu’il constituerait pour l’UMP et pour la Gauche déjà au pouvoir depuis (trop) longtemps dans les cantons Nîmois.
Précision : Contrairement à ce qui est écrit, nos solutions n’ont rien d’extrêmes. Elles sont simplement droites, directes et humaines et ont pour seuls buts de permettre aux Français de passer enfin d’abord en France et de leur permettre d’être plus libres, plus en sécurité (physique et sociale) et plus heureux, tout simplement !
A noter : La campagne des cantonales n’est pas encore lancée (chaque chose en son temps), mais nous mènerons le moment venu, Evelyne, Lucien RUTY et moi-même une campagne active et en équipe pour servir enfin les intérêts des Nîmois au Conseil Général du Gard, à l’opposé de ce que font PS, PCF et UMP qui votent souvent tous ensemble à l’unanimité les mêmes (mauvais) dossiers et ont fait la preuve dans la plupart des assemblées qu’ils dirigent ou ont dirigé dans la région ou au niveau national de leur incompétence et de leur passivité.

Marine Le Pen : « Le social, c’est le Front National ! »

Le pouvoir d’achat des Français est en baisse et les injustices s’accroissent.
Marine Le Pen fait le point sur les dernières nouveautés du Gouvernement en la matière, liste quelques propositions pour sortir de cette situation et appelle les Français à rejoindre le Front National pour une France plus rayonnante, plus prospère, plus innovante et plus juste.


Marine Le Pen : "Le social, c'est le Front National" !
envoyé par polecom. – L'actualité du moment en vidéo.

Retranscription du texte de la vidéo de Marine LE PEN :

Chaque jour apporte son cortège de mauvaises nouvelles pour les Français des classes moyennes et populaires. Alors que les amis du Fouquet’s sont épargnés et que les mesures nécessaires au redressement du pays ne sont pas prises, le gouvernement de Nicolas Sarkozy multiplie les mauvais coups contre le pouvoir d’achat des Français, accroissant l’injustice, l’écœurement des petits face aux gros, et parfois même la désespérance.

Les différentes révélations, lâchées au compte-goutte ces derniers jours, montrent clairement que les cibles prioritaires de la politique budgétaire du gouvernement sont bel et bien les Français déjà les plus matraqués par une politique fiscale inique, et certainement pas les copains du président, largement épargnés et abreuvés de cadeaux fiscaux en tout genre. Ce ne sont pas non plus les privilèges accordés aux clandestins et aux dizaines de milliers d’étrangers qui arrivent chaque année en France qui sont visés, bien au contraire.

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Intervention de Julien Sanchez au Conseil Régional : Le logement social pour les Français d’abord !

Membre de la Commission Logement du Conseil Régional, j’ai eu l’occasion d’intervenir le 23 juillet dernier en séance plénière du Conseil sur le thème du Logement Social. Si le Groupe FN est prêt à soutenir la construction de logement et l’aide au logement, il tient à les conditionner au fait que les Français y passent d’abord !

Intervention de Julien Sanchez (conseiller régional Languedoc-Roussillon) en séance plénière sur la thématique du logement social :

Monsieur le Président, Madame la Vice-Présidente, mes chers collègues,

Il y a effectivement dans notre région un problème de logement, un problème grave de logement.

Vous le savez, avec France Jamet pendant la dernière campagne régionale, nous avons eu à cœur, comme le Front National et Jean-Marie Le Pen l’ont toujours fait et le feront toujours, de défendre les Français qui souffrent, de nous battre pour une réelle justice sociale à l’égard de nos compatriotes.

En France aujourd’hui (et le Languedoc-Roussillon n’échappe hélas pas à la règle), nombreux sont les Français (étudiants, jeunes ménages, ouvriers, employés, chômeurs, retraités, familles monoparentales), nombreux sont ceux qui souffrent parce qu’ils ont du mal à trouver un logement décent à un prix qu’ils peuvent assumer.

Le manque de volontarisme mais aussi l’inconscience, les choix irraisonnés du gouvernement en la matière, sans oublier la mauvaise volonté de certaines communes (de toutes tendances politiques) sont aujourd’hui clairement en cause.

Alors oui, Monsieur le Président, Madame la Vice-Présidente, mes chers collègues, le groupe Front National comprend que votre majorité, même si le logement ne fait pas partie des compétences strictes du conseil régional, ait envie de faire avancer les choses plus vite.

C’est aussi, croyez-le bien, notre souhait le plus cher.

À une condition près :

Le Front National, et ça c’est un point non négociable, est attaché à ce que le peu de logements sociaux qui existent ou vont être construits dans notre pays aillent en priorité aux Français d’abord, peuple historique de la France.

Car avant de penser à accueillir une immigration en grande partie à notre charge, nous devons déjà nous montrer responsables et aider nos travailleurs pauvres, nos chômeurs, nos retraités, nos étudiants, les jeunes ménages qui vivent ou s’installent dans notre région à pouvoir le faire dans des conditions favorables et à vivre décemment.

Or, cette préférence nationale en matière de logement, comme en matière d’emploi ou d’aides sociales d’ailleurs n’est aujourd’hui pas appliquée, on le sait. Le président de la République prône même le contraire lorsqu’il nous parle (et honte à lui) de discrimination positive… Nombre de clandestins, de sans papiers occupant des squats sont ainsi souvent régularisés en catimini puis logés dans des logements aidés.

Nous ne voulons pas de cela en Languedoc-Roussillon !

C’est pourquoi nous apporterons notre soutien à vos rapports de construction de logements sociaux si et seulement si la Région s’engage, pour les communes dans lesquelles elle propose d’intervenir en matière de logement, à demander et obtenir :

- Que les commissions d’attribution de logements sociaux soient rendues publiques et que leurs dates soient communiquées aux élus du conseil régional
- Ou bien que les communes (qui ont plusieurs représentants de droit dans ces commissions) cèdent en contrepartie de l’aide régionale (devenue ici hélas nécessaire et indispensable) un de leurs sièges dans ces commissions d’attribution de logements sociaux à un élu du FN au conseil régional qui pourra alors siéger au nom du conseil Régional dans ces commissions, ce qui, pour le coup, garantira aux Français dans le besoin au moment de l’attribution qu’ils passeront enfin d’abord dans leur propre pays. Peut-être alors n’auront-ils pas à attendre 10 à 15 ans un logement social comme aujourd’hui.

Si vous vous engagez ici séance tenante sur ces points de manière claire et nette, sans ambiguïté, nous soutiendrons ces constructions de logements sociaux, à titre d’urgence, même si ce n’est pas de la compétence du conseil régional.

Dans le cas contraire, nous ne les voterons pas et nous irons bien sûr expliquer tête haute et mains propres aux Languedociens et aux Roussillonnais pourquoi nous ne votons pas ces rapports en leur précisant (mais je n’ose y croire) que votre majorité de Gauche qui a à la bouche depuis 4 mois « la démocratie régionale sûre et moderne » refuse de jouer la transparence et construit des logements sans se soucier de l’identité même de leurs futurs occupants ou plus grave que, comme Nicolas Sarkozy et son gouvernement de lâches, elle a déjà le projet de ne pas y loger des Français ni même des francophones en priorité.

Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie.

N.B. : En Réponse à mon intervention, les élus de la majorité PS/PC/Verts (trouvant inadmissible cette intervention et préférant visiblement ne pas aider les Français d’abord), se sont même permis de m’insulter, me traitant, moi fils de pieds-noirs et descendant d’espagnols, de « raciste ». Ce serait ridicule si ce n’était pas pathétique !
Il est tellement confortable il est vrai, pour l’UMP comme pour le PS, d’être généreux avec l’argent des autres…

Identité Nationale – France : Après le football, l’Eurovision !

Après l’Équipe de France de foot, ne ratez pas la chanson qui représentera la France à l’Eurovision 2010 !
La France y sera donc représentée par un Congolais (Jessy Matador). Identité nationale ?
Qu’en pensez-vous ?

Le FN Languedoc-Roussillon au défilé du 1er Mai

Venus de l’Aude, du Gard, de l’Hérault, de Lozère ou des Pyrénées-Orientales par leurs propres moyens (aucun car n’était hélas organisé cette année pour raisons financières), les élus et militants du FN Languedoc-Roussillon avaient répondu nombreux à l’appel samedi 1er mai pour écouter Jean-Marie Le Pen place des Pyramides.
A noter : la présence de nombreux jeunes du FNJ parmi lesquels Matthieu Esteyries (secrétaire départemental du FNJ 34) ou encore Julien Leonardelli (du FNJ 66).

Ci-dessous : Animateur de ce traditionnel événement du FN, Julien Sanchez, pour la première fois ceint de son écharpe d’élu, a présenté sur scène avec plaisir et complicité sa Présidente de Groupe France Jamet qu’il a fait longuement applaudir et pour cause : la liste qu’elle conduisait aux régionales a obtenu le 3e meilleur résultat du Front en France (après Jean-Marie Le Pen en PACA et Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais) avec 19,38%.

Aude : Le FN 11 organise un déjeuner débat avec Stéphane Durbec le dimanche 9 mai

Pour celles et ceux qui ne pourront pas se rendre au défilé du 1er Mai à Paris, la fédération FN de l’Aude, dirigée par mon collègue conseiller régional Robert Morio, organise deux événements le dimanche 9 mai :

- D’abord la fédération honorera Sainte Jeanne d’Arc avec un dépôt de gerbes aux pieds de sa statue à 11h30 sur le parvis de la cathédrale Saint Michel de Carcassonne.
- Ensuite un déjeuner débat présidé par Stéphane Durbec, membre du comité central du FN, conseiller régional de PACA, sera organisé pour prolonger la journée pour ceux qui le souhaitent.

Participation pour le déjeuner : 20€.
Réservations/informations au 06 84 37 79 34.

Je ne pourrai pas me rendre à ces deux événements, mais je vous en fais part.